Gravures sur Bois d’ELBIO MAZET & Céramiques de PHILIPPE CANAL

Publié le Mis à jour le

ELBIO

Vernissage le 11 Juillet à partir de 18h30

Exposition au MASKA du 11/7 au 1/8/2015

Mercredi, Jeudi, Vendredi et Samedi après midi (14h-19h)

ou sur rendez-vous.

Le Maska a le plaisir d’accueillir deux grands artistes Elbio Mazet et  Philippe Canal pour poursuivre ses expositions en 2015.

Plus de 30 gravures sur bois d’Elbio Mazet, couvrant trois périodes de sa vie. Une mini rétrospective de plus de 40 années de travail. Parmi les gravures, une série de portraits de grands poètes : de grands formats de plus d’un mètre qui trouvent naturellement leur place dans les espaces proposés par le Maska.

Pour l’accompagner 25 céramiques de Philippe Canal seront exposées illustrant la variété des couleurs et des formes qu’il travaille.

Pas de titre pour cette exposition collective mais un fil rouge : le Geste et la Matière.

Elbio Mazet est tout à la fois illustrateur, sculpteur et graveur sur bois.
Elbio

Présenter 40 ans d’un travail passionné, intense, total n’est pas chose aisée.  C’est son travail de gravure que nous avons voulu vous faire découvrir. En premier lieu, la culture de l’illustration et du graphisme tient beaucoup à cœur à l’équipe du Maska, nos rencontres avec Sophie du Tertre et Safet Zec nous ont ouverts à cet art, véritable savoir-faire artisanal, rapport physique de l’artiste à la matière, construction d’un négatif qui tout à coup s’illumine sur le papier après le passage sous la presse.

Qu’est-ce que le bois gravé? C’est un art traditionnel, une technique vivante mais aussi un moyen d’expression d’avant-garde. Connu depuis l’antiquité pour l’impression des étoffes décorées, il devient image avec le développement de l’industrie du papier au XIVe siècle et il va donner naissance à l’estampe.

Philippe Canal, vit et travaille à Paris, il cultive de multiples passions. Il est tout à la fois ingénieur, peintre et céramiste. Son travail avec les pigments et les potiers nul autre n’en parle mieux que lui :

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« La céramique c’est technique et précis ; mais il y toujours la place pour le hasard. Après quelques séjours à Gallifa et plusieurs participations, on commence à comprendre la terre et sa cuisson.

La terre comme le vin est spécifique au pays. On la travaille, on la pétrit, on la prépare, on la chamotte et pour le potier on la tourne. Après elle est séchée et prête pour recevoir son engobe, des oxydes, son habit de lumière.

La lumière, les couleurs sont souvent difficiles à obtenir, il s’agit d’être précis dans les dosages afin d’aller vers les résultats souhaités.[…] 

L’ouverture d’un four est une sorte de cadeau, les couleurs apparaissent avec éclat. »

Nous avons eu l’opportunité de réunir ses 2 amis au Maska et nous n’avons pas hésité !

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